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	<title>lettre de la magdelaine</title>
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	<description>Les lettres tiennent du journal de lectures ; elles traitent de la litt&#233;rature comme question &#8212; et de ses bords : arts, philosophie, psychanalyse, au-del&#224; de l'actualit&#233; de la parution des livres.
Ronald Klapka</description>
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		<title>lettre de la magdelaine</title>
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		<title>D'une exposition l'autre</title>
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		<dc:date>2009-06-25T18:39:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Ronald Klapka</dc:creator>


		<dc:subject>Garouste, G&#233;rard</dc:subject>
		<dc:subject>Dupin, Jacques</dc:subject>
		<dc:subject>Sacr&#233;, James</dc:subject>
		<dc:subject>Pag&#232;s, Bernard</dc:subject>
		<dc:subject>Onfray, Michel</dc:subject>
		<dc:subject>Delcourt, Thierry</dc:subject>
		<dc:subject>L&#233;ger, Nathalie</dc:subject>
		<dc:subject>Reynard, Jean-Michel</dc:subject>
		<dc:subject>Courtois, Jean-Patrice</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;25/06/09 &#8212; Nathalie L&#233;ger, G&#233;rard Garouste, Michel Onfray, Thierry Delcourt, Jacques Dupin, James Sacr&#233;, Bernard Pag&#232;s&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;Les lettres&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Garouste, G&#233;rard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot14" rel="tag"&gt;Dupin, Jacques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot130" rel="tag"&gt;Sacr&#233;, James&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot131" rel="tag"&gt;Pag&#232;s, Bernard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot132" rel="tag"&gt;Onfray, Michel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot182" rel="tag"&gt;Delcourt, Thierry&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot211" rel="tag"&gt;L&#233;ger, Nathalie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot359" rel="tag"&gt;Reynard, Jean-Michel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.lettre-de-la-magdelaine.net/spip.php?mot577" rel="tag"&gt;Courtois, Jean-Patrice&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'Exposition de Nathalie L&#233;ger &#8212; aux &#233;ditions POL &#8212; conna&#238;t une belle r&#233;ception critique &#224; laquelle je joins tr&#232;s volontiers ma voix pour signaler &#224; mon tour ce texte mi-roman mi-essai avec un zeste d'autobiographie oblique, conduit avec un talent qui conjugue simplicit&#233; (&#233;l&#233;gance) et professionnalisme : la directrice adjointe de l'IMEC a contribu&#233; au montage des expositions Barthes et Beckett (avec Marianne Alphant) et accompli un travail d'&#233;dition des &#339;uvres de Vitez, et celui de La Pr&#233;paration du roman de Roland Barthes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas un mot de trop, pas une fausse note, pas un d&#233;tail inutile. Pas davantage de photographie de la Castiglione, le sujet, c'est-&#224;-dire le sujet qui la tient &#171; un sujet &#233;norme et dissimul&#233;, incompr&#233;hensible, puissant, plus puissant que vous, et d'apparence t&#233;nue le plus souvent, un d&#233;tail, un vieux souvenir, pas grand chose, mais qui vous prend et, inexorablement, vous confond en lui pour r&#233;gurgiter lentement quelques fant&#244;mes inqui&#233;tants, des revenants &#233;gar&#233;s mais qui insistent &#187;. (15-16)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je retiens plus particuli&#232;rement cette fa&#231;on de proc&#233;der exprim&#233;e d&#232;s les premi&#232;res lignes : &#171; S'abandonner, ne rien pr&#233;m&#233;diter, ne rien vouloir, ne rien distinguer ni d&#233;faire, ne pas regarder fixement [etc.]. (9)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et je fais alors fonds sur la phrase de Jean Renoir : &#171; Le sujet m'a totalement boulott&#233; !... &#187;, qui d&#233;fait les sortil&#232;ges &#8212; et dont Nathalie L&#233;ger explicite pour elle-m&#234;me les effets, et me semble-t-il pour tout bon entendeur : l'atelier d'&#233;criture est int&#233;rieur, la libert&#233; du mod&#232;le condition premi&#232;re : &#171; il ne tient qu'au libre arbitre de celui qui tient le sujet d'exposition &#187;, je cite l'auteur, laur&#233;ate du prix Lavinal, interrog&#233;e dans les salons de la librairie Mollat (cf. les 7' 25 &#8216;' &#224; 12'08'' du podcast de cette rencontre)&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;La peinture de G&#233;rard Garouste ne laisse pas de surprendre. Plusieurs ouvrages r&#233;cents, dont un ces jours-ci, fournissent quelques cl&#233;s de compr&#233;hension de l'oeuvre. R&#233;cemment L'Intranquille, Autoportrait d'un fils, d'un p&#232;re, d'un fou, un livre d'entretiens de G&#233;rard Garouste avec Judith Perrignon, aux &#233;ditions L'Iconoclaste. Philippe Dagen concluait sa recension (Le Monde, &#233;dition du 08.05.09.) en ces termes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecrire L'Intranquille, apprendre l'h&#233;breu pour mieux lire la Torah et poursuivre son &#339;uvre picturale et graphique labyrinthique sont les instruments - le mot est de lui : &#171; La peinture est mon instrument &#187; - d'une connaissance de lui-m&#234;me dans laquelle la stupeur, la rage et le d&#233;sir d'expiation ne se s&#233;parent pas. Le p&#232;re de l'artiste, apprenons-nous, s'&#233;tait enrichi sous l'Occupation gr&#226;ce &#224; la spoliation des biens juifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'Apiculteur et les Indiens &#187; &#8212; La peinture de G&#233;rard Garouste aux &#233;ditions Galil&#233;e poursuit aujourd'hui l'explication. Le moyen : une iconographie choisie, tr&#232;s int&#233;ressante, et les talents de rh&#233;teur de Michel Onfray. La vis&#233;e, de la part du peintre : une interpellation &#233;thique, &#171; En tant qu'artiste je d&#233;fends des valeurs et des prises de position morales &#187; affirme-t-il. Mais quand des &#339;uvres comme Isa&#239;e d'Issenheim, ou Le Passage, s'en prennent avec violence &#224; la Bible des Septante, cette traduction en grec suppos&#233;e &#224; l'origine de tous les malheurs du peuple juif, il importe de signaler avec quelle rigueur Marguerite Harl et son &#233;quipe documentent la question. Mani&#232;re de r&#233;pondre au v&#339;u du peintre d'une meilleure connaissance des textes, de leur pluriel, de mettre aussi en &#233;vidence &#171; le remarquable effort des juifs d'Alexandrie pour donner leurs textes sacr&#233;s dans la langue commune de l'univers d'alors &#187;. Et ce, par le travail philologique en dehors de toutes consid&#233;rations confessionnelle ou id&#233;ologique, en &#171; revenant avec plus d'acribie sur le texte &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre approche de l'&#339;uvre de G&#233;rard Garouste, ses r&#233;ponses aux questions de Thierry Delcourt, psychanalyste, dans Au risque de l'art, questions &#233;tablies selon un canevas souple, permettent en la circonstance de consid&#233;rer &#171; son roman personnel recr&#233;&#233; &#187; dans la compagnie de cr&#233;ateurs qui lui sont contemporains (plasticiens et &#233;crivains).&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;unissant les &#233;crits de Jacques Dupin sur quelque trente cinq artistes contemporains, les &#233;ditions POL nous donnent avec &#171; Par quelque biais vers quelque bord &#187; non seulement de revisiter certaines &#339;uvres et de consid&#233;rer une tranche de l'histoire de l'art, mais surtout de saisir ou tout au moins d'approcher un regard et une &#233;criture artistes. C'est un voyage au long cours. La pr&#233;face d'Emmanuel Laugier conduira &#224; entreprendre le p&#233;riple : elle est donn&#233;e in extenso sur le site des &#233;ditions POL, ainsi que les deux premiers essais : l'un en forme de po&#232;me sur Malevitch, le suivant &#171; La mont&#233;e des signes &#187; sur Vassili Kandinsky. Les phrases suivantes me semblent donner la tonalit&#233; du recueil et celle de la d&#233;marche du po&#232;te face aux &#339;uvres d'art :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[...] A la description minimale, il substitue toujours la recherche d'un &#171; afflux d'air liquide entre des masses suffocantes &#187;. Donc celle de l'air &#224; trouver l&#224; o&#249; il manque. Qu'il s'agisse de respirer dans le grand dehors, dans l'espace des toiles ou face &#224; la masse des sculptures, se noue toujours pour Jacques Dupin une difficult&#233; de respirer depuis laquelle s'entrem&#234;le, comme le dit Jean-Patrice Courtois, la question de &#171; comment on respire subjectivement dans la grande et obligatoire respiration objective qui nous maintient en vie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gisement la postface de Jean-Michel Reynard, originellement pr&#233;face du livre de Jacques Dupin L'Espace autrement dit (Galil&#233;e, 1981) constitue une reprise tr&#232;s dense de cette lecture en po&#232;te d'&#339;uvres qui convoquent abyssalement la po&#233;sie de Dupin tout autant que celle de Reynard, telle qu'ils la vivent, la con&#231;oivent : expiation et lumi&#232;re innervant l'exp&#233;rience de la parole et du d&#233;sir.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re phrase du dernier essai de Dupin : &#171; Femme de terre et de feu &#187; (Markus L&#252;pertz, 1986), &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Une sculpture, comme un arbre, &#231;a sort de la terre, et &#231;a se dresse dans l'espace. &#199;a s'ouvre, et se fortifie, &#231;a se d&#233;veloppe dans l'air... Pour s'offrir &#224; tous les regards d'o&#249; qu'ils viennent, et r&#233;pondre &#224; l'assaut de l'&#339;il qui l'embrasse sous tous les angles, communication pressante, imminence du toucher... &#187; comme une invitation &#224; signaler, toutes affaires cessantes : Bernard Pag&#232;s, &#201;lanc&#233;es de f&#234;tes, mais tenant au socle du monde, un ouvrage de photographies (par Michel Chassat) de sculptures de Bernard Pag&#232;s, invit&#233; &#224; l'occasion de l'exposition Picasso-C&#233;zanne au mus&#233;e Granet, &#224; investir diff&#233;rents lieux d'Aix-en-Provence et du Pays d'Aix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une couverture presque aust&#232;re pour l'ouvrage paru aux &#233;ditions La Pionni&#232;re/P&#233;r&#233;grines, abrite une explosion de couleurs, de lumi&#232;re, de formes et d'espaces, &#171; une musique en gestes de couleurs fortes &#187; selon l'heureuse expression de James Sacr&#233; qui donne tant&#244;t un commentaire sur une &#339;uvre particuli&#232;re, voire un po&#232;me, ou alors s'attarde sur ce que l'&#339;uvre en son entier lui sugg&#232;re :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; mat&#233;riaux qui ne demandent rien et qu'un homme (et tout le contexte de son existence) vivifie de sens et de non-sens, de retenue et d'exub&#233;rance etc. C'est toujours, assez, un geste comme un oxymore [...] &#187;. Ainsi &#224; propos de La Houppe jaune :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Houppe, en fait est un mot particuli&#232;rement lourd et poussif, mais dedans il y a le l&#233;ger de la huppe. La houppe de huppe (ou l'inverse). Et c'est tout un envol cas&#233; de couleurs vives qui fait vibrer l'&#233;quilibre foisonnant du printemps &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Bibliographie, liens&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'exposition, Nathalie L&#233;ger, aux &lt;a href=&#034;http://www.pol-editeur.fr/catalogue/fichelivre.asp?Clef=6205&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;ditions POL&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Article sur le site Mediapart : &lt;a href=&#034;http://www.mediapart.fr/club/edition/bookclub/article/111208/je-est-un-autre-l-exposition-de-nathalie-leger&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Je est un autre&lt;/a&gt; par Christine Marcandier-Bry&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; La comtesse en trompe-l'&#339;il &#187; Patrick K&#233;chichian (Le Monde, &#233;dition du 07.11.08&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;feed://www.mollat.com/app_rewritting/launcher/launcher.aspx?sub=podcast&amp;action=get_podcast&amp;id=8208&#034; class=&#034;spip_out&#034;&gt;Podcast&lt;/a&gt; de la librairie Mollat : Nathalie L&#233;ger est interrog&#233;e par Bernard Laffargue suite &#224; la remise du prix Lavinal organis&#233; entre autres, par cette librairie (v. cette &lt;a href=&#034;http://www.mollat.com/rendez-vous/nathalie_leger-8208.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;pr&#233;sentation&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.aiu.org/bibli/PDF/Critique_Garouste.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Recension&lt;/a&gt; (Le Monde, &#233;dition du 08.05.09.) de &lt;a href=&#034;http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782913366251.jpg&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;L'Intranquille, Autoportrait d'un fils, d'un p&#232;re, d'un fou&lt;/a&gt;, par Philippe Dagen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Michel Onfray, &#171; L'Apiculteur et les Indiens &#187; La peinture de G&#233;rard Garouste aux &lt;a href=&#034;http://www.editions-galilee.fr/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=3262&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;ditions Galil&#233;e&lt;/a&gt; (parution 26 juin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dossier &#8211;dans l'expos&#233; de ses grandes lignes - du chantier de la traduction de la Bible d'Alexandrie (autre nom de la Bible des Septante) est &lt;a href=&#034;http://septante.editionsducerf.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;consultable en ligne&lt;/a&gt;, les points VII et VIII pour en situer la port&#233;e g&#233;n&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thierry Delcourt, Au risque de l'art, aux &lt;a href=&#034;http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=9782825137642&amp;type=40&amp;code_lg=lg_fr&amp;num=91&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#233;ditions L'&#194;ge d'Homme&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;Jacques Dupin, Par quelque biais vers quelque bord, &lt;a href=&#034;http://www.pol-editeur.fr/catalogue/fichelivre.asp?Clef=6252&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;aux &#233;ditions POL&lt;/a&gt;, avec une indication des artistes faisant l'objet des essais, et la &lt;a href=&#034;http://www.pol-editeur.fr/catalogue/ftp/pdf/6252.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;pr&#233;face d'Emmanuel Laugier&lt;/a&gt;, ainsi que les deux premiers chapitres.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;***&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;James Sacr&#233;, Bernard Pag&#232;s, &#233;lanc&#233;es de f&#234;tes, mais tenant au socle du monde, La Pionni&#232;re/P&#233;r&#233;grines ; les sculptures de Bernard Pag&#232;s sont localisables &lt;a href=&#034;http://www.picasso-aix2009.fr/iso_album/plan_aix_9.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;sur ce plan&lt;/a&gt; , pour aller &#224; la rencontre de &#171; surgeons, d&#233;vers, houppes et pals, la d&#233;jet&#233;e, l'essouffl&#233;e, la renvers&#233;e, la torse &#187; et cherche avec James Sacr&#233; &#171; Comment s'[y] prendre avec un po&#232;me/ Pour dresser un corps de grammaire et de mots/ Qui serait le respirant du monde. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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